Antonio & Gabi - La Passion d'un Amour Impossible Index du Forum
Antonio & Gabi - La Passion d'un Amour Impossible
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:: Le dilemme ::
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Jessy33
Etape 6 - Tentations


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MessagePosté le: Mer 9 Juil - 20:45 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Oui c'est certain. Ca me fait penser que j'ai pas modifié la fin ici, je fais ça tout de suite  Clin d'oeil
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MessagePosté le: Mer 9 Juil - 20:45 (2014)    Sujet du message: Publicité

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Jessy33
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MessagePosté le: Dim 13 Juil - 16:33 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Scène 26  


Gabi et le bébé furent immédiatement pris en charge par Tyus dès leur arrivée. Il les installa dans une chambre et entreprit l’examen de la petite fille. Il la pesa, la mesura, vérifia ses réflexes, devant une Gabi émerveillée.Ils furent rapidement rejoint par Antonio, qui avait tout fait pour retrouver au plus vite les deux femmes de sa vie.

Tyus : Bonjour, Antonio. Alors, j’ai appris que c’est vous qui aviez mis au monde le bébé. Je vous félicite, vous vous en êtes très bien sorti.
Antonio : Merci. Je vous avouerais que je n’ai jamais était aussi paniqué de toute ma vie.
Tyus : J’imagine. A propos, avez-vous pu prévenir Ricardo de la naissance de sa fille.

En voyant Antonio et Gabi aussi embarrassés, il sut qu’il y avait quelque chose qu’il ignorait.

Gabi : Antonio, tu veux bien aller me chercher une bouteille d’eau à la cafétéria? Je meurs de soif.

Il comprit immédiatement que Gabi désirait être seule avec Tyus pour l’informer de la situation. Il quitta donc la chambre afin de les laisser seuls. Tyus interrogea Gabi du regard. Celle-ci se tordait les mains, redoutant son jugement lorsqu’il apprendrait qu’elle avait fait un enfant avec le frère de son petit ami.

Tyus : Y a-t-il quelque chose que je dois savoir?
Gabi : Et bien voilà. Vous vous rappelez quand je vous ai confié que Ricardo n’était pas le père de mon enfant.
Tyus : Oui, bien sûr. Je me rappelle que vous étiez bouleversé. Est-ce que Ricardo a découvert la vérité?
Gabi : J’ai finalement fini par tout lui dire après mon accident.
Tyus : Alors j’imagine qu’il vous a pardonné puisqu’il était présent à toutes les étapes de votre grossesse.
Gabi : Oui. Seulement j’ai décidé de tout avouer au véritable père de ma fille. Si Antonio et moi avions l’air si embarrassé lorsque vous lui avez demandé s’il avait prévenu Ricardo, c’est parce que le père en question n’est autre qu’Antonio.

Tyus ne parut pas plus surprit que ça face aux révélations de Gabi. Dès l’instant où il avait apprit qu’Antonio avait quitté les Ordres, l’idée que lui et Gabi aient eu une aventure ensemble lui avait traversé l’esprit. Il s’était rappelé à quel point Antonio avait l’air inquiet lorsque Gabi avait failli accoucher prématurément. Et puis, il avait toujours eut la sensation que ces deux-là partageaient bien plus qu’une forte amitié. Son instinct ne l’avait donc pas trompé. Voyant Gabi inquiète de sa réaction, il s’empressa de la rassurer.

Tyus : Vous savez Gabi, loin de moi l’idée de vous juger. Malheureusement les sentiments ne se contrôlent pas et croyez-moi, je suis bien placé pour le savoir.

Il faisait bien sûr allusion à ses sentiments pour Vanessa. Bien qu’elle soit en couple avec Mickael, il aimait éperdument cette femme et il avait beau essayer de chasser ses sentiments, il n’y parvenait pas. Voilà pourquoi il comprenait si bien Gabi.

Gabi : Merci Tyus. J’avais si peur que vous nous jugiez Antonio et moi.
Tyus : Et bien vous pouvez être rassuré, ce n’est pas le cas. Maintenant, si vous le voulez bien, je vais profiter de l’absence d’Antonio pour vous examiner afin de vérifier que tout est en ordre de votre côté. Ensuite, je vous laisserai profiter tranquillement de votre adorable petite fille.

Tyus venait à peine de finir l’examen de Gabi au moment où Antonio fit son apparition. Devant son malaise apparent, Tyus lui sourit et lui dit :

Tyus : Ne soyez pas si gêné Antonio, Gabi m’a tout expliqué et comme je lui ai dis, je ne suis pas là pour vous juger. En tout cas, félicitations à vous deux, vous avez une petite fille en excellente forme. Elle pèse 3,230 Kg et mesure 49 cm. Un très beau bébé.
Antonio : Merci Tyus.

Le docteur se tourna vers Gabi.

Tyus : Voulez- vous que j’installe votre bébé contre vous en peau à peau?

Gabi tourna son regard vers Antonio puis répondit :

Gabi : Je vais laisser cette joie à son papa. Ils ont besoin d’apprendre à se connaître tout les deux. Je l’ai porté pendant neuf mois, nous avons déjà des liens très forts elle et moi.

Antonio fut profondément touché par la réponse de Gabi. Il n’avait pas encore eu l’occasion de tenir sa petite fille contre lui et il devait bien avouer qu’il attendait ce moment avec impatience.

Tyus : Très bien. Antonio, je vous laisse vous installer dans le fauteuil.

Il enleva son T-shirt et alla s’asseoir. Puis Tyus déposa l’enfant dans les bras de son père, ému par ce premier contact.

Tyus : Bien, je vous laisse. A plus tard.
Gabi : A plus tard.

Antonio, lui, était tellement en admiration devant sa fille qu’il ne semblait même pas avoir remarqué le départ de Tyus. Sentir son petit corps tout chaud contre son torse lui procurait une sensation de bien-être indescriptible. Il caressa doucement son visage et la petite fille se mit à le fixer si intensément qu’il en eut les larmes aux yeux. Gabi les observait avec beaucoup d’émotions. Elle sut à cet instant qu’elle avait fait le bon choix en révélant la vérité à Antonio. Se sentant observé, il leva la tête, le visage rayonnant.

Antonio : Je ne pensais pas connaître un jour un tel bonheur. Merci Gabi de m’avoir permis de faire parti de sa vie.
Gabi : C’est normal, tu avais le droit de savoir que tu avais une fille, tout comme Mila avait le droit de savoir qui était son père.

Il se leva et alla déposer le bébé endormi dans son berceau. Puis il s’allongea près de Gabi.

Antonio : J’aimerais que vous veniez vous installer à Surf central. Je t’aime Gabi et j’aimerais que nous formions une véritable famille tout les trois.
Gabi : Je t’aime aussi Antonio et rien ne pourrait me faire plus plaisir que de vivre avec toi.

Ils s’embrassèrent passionnément puis s’endormirent dans les bras l’un de l’autre, épuisés par cette journée si riche en émotions. Ils furent réveillés une heure plus tard par Mila qui, affamée, hurlait à pleins poumons. Gabi sonna pour demander à une infirmière de lui apporter un biberon pour sa fille puis elle la prit dans ses bras pour la faire patienter.

Gabi : Ca va aller ma chérie, ton biberon arrive.

Quelques instants plus tard, au moment où elle était en train de nourrir sa fille, un homme frappa à la porte et se présenta comme un officier de l’état civil.

L’officier : Excusez-moi de vous déranger mais il semblerait qu’il y ait un problème concernant la déclaration de naissance de votre fille.
Antonio : Un problème? Quel genre de problème?
L’officier : Et bien le nom que le Docteur Robinson nous a communiqué concernant le père du bébé ne correspond pas au nom qui est inscrit sur l’acte de reconnaissance fait à la mairie il y a un mois de cela.
Antonio : Vous pouvez être plus clair!
L’officier : Et bien en fait, le Docteur Robinson nous a communiqué que le père du bébé s’appelait M. TORRES Antonio.
Antonio : Oui c’est bien moi, et alors, où est le problème?
L’officier : Il se trouve que sur l’acte de reconnaissance, le nom du père est Ricardo. M. TORRES Ricardo.
Gabi : Oh mon Dieu, non.

Gabi comprit immédiatement la source du problème. Lorsque Ricardo avait apprit que son frère avait quitté l‘Eglise, il avait certainement redouté qu’elle le quitte et il s’était donc précipité à la mairie reconnaitre le bébé afin d’empêcher Antonio d'être officiellement le père de Mila.

Gabi : Il s’agit d’une erreur. Le père de ma fille est bien Antonio TORRES.
L’officier : Je veux bien vous croire, mais malheureusement, le seul moyen de pouvoir inscrire ce nom sur l’acte de naissance de votre fille est de contester en justice la première reconnaissance.

Antonio et Gabi étaient sous le choc. Comment Ricardo avait-il pu leur faire une chose pareil? Et à ce moment-là, ils ne se doutaient pas que leur cauchemar venait à peine de commencer.
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BehondTheSunset
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MessagePosté le: Mar 15 Juil - 19:39 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Vivement qu'on en sache plus sur cette étrange vengeance.... Massue Menace
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Jessy33
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MessagePosté le: Mar 15 Juil - 20:14 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Les choses devraient bientôt se préciser  Clin d'oeil
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Jessy33
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MessagePosté le: Mer 16 Juil - 16:58 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Scène 27 


Gabi n’avait jamais vu Antonio aussi énervé. Il arpentait la chambre de long en large en maudissant Ricardo d’avoir fait une telle chose. Voulant à tout prix éloigner Mila de la tension qui régnait dans la pièce, Gabi avait demandé à l’infirmière de garde de bien vouloir l’emmener à la pouponnière.

Gabi : Essaye de te calmer Antonio!
Antonio : Mais comment veux-tu que je me calme?!! Mon frère à l’intention de m’enlever ma fille et tu me demandes de me calmer!!!
Gabi : Il ne va pas te l’enlever, voyons. Il cherche juste à me mettre la pression mais quand il verra que ça ne marche pas il reviendra à la raison.

Il s’immobilisa et la dévisagea tristement.

Antonio : C’est vraiment ce que tu crois? Tu penses sincèrement qu’il a fait ça uniquement pour te mettre la pression?

Elle baissa la tête. Visiblement elle ne semblait pas aussi sûre d’elle.

Gabi : A vrai dire, je ne sais pas. Le Ricardo que je connais n’a pas une once de méchanceté en lui.
Antonio : Mais tu ne connais pas mon frère quand il se sent trahi. Il est capable de tout. Et dire que je n’ai pas cru ma mère. Elle a pourtant essayé de me prévenir.
Gabi : Comment ça?
Antonio : Elle est passé me voir ce matin pour me mettre en garde contre Ricardo. Elle était persuadée qu’il préparait sa vengeance. Et tout ce que j’ai trouvé à lui dire c’est que je n’avais pas le temps d’écouter ses élucubrations.

Gabi posa une main sur l’épaule d’Antonio qui était venu s’asseoir près d’elle. Il avait l’air complètement abattu.

Gabi : Tu sais Antonio, si tu devais prêter attention à tout ce que ta mère voit dans les cartes, tu n’aurais pas fini de t’inquiéter. Tu sais bien comment elle est. Il faut toujours qu’elle prédise les pires catastrophes.
Antonio : C’est vrai. Mais en y réfléchissant bien, elle ne s’est jamais trompé. Pendant cinq ans elle n’a cessé de clamer que Maria était toujours vivante, et il s’est avéré qu’elle avait raison. Elle avait vu juste aussi lorsqu’elle disait que Meg courait un grave danger. Certes elle pensait que le danger venait de Ben mais c’est parce qu’elle ne savait pas qu’il avait un frère jumeau.

En entendant Antonio énumérer les prédictions de Carmen qui s’étaient effectivement avérées exactes, Gabi fut immédiatement saisie d’un profond malaise. Et si Carmen avait raison cette fois encore? Il fallait qu’elle parle à Ricardo.

Gabi : Laisse-moi aller lui parler. Je suis sûre que j’arriverais à trouver les mots pour le calmer.

Déterminé à régler ses comptes une bonne fois pour toute avec son frère, il refusa catégoriquement.

Antonio : C’est hors de question! Il a décidé de se servir de ma fille pour se venger!!! Et bien il va voir ce qu’un père est capable de faire pour son enfant!!!

Il se leva d’un bond et avant même que Gabi n’ai pu le retenir il avait quitté la chambre.

Ricardo eut à peine le temps d’ouvrir la porte qu’Antonio se jeta sur lui et le plaqua contre le mur.

Antonio : Comment as-tu osé faire une chose pareille!!!

Ricardo dévisagea son frère d’un air triomphant, tandis qu’Antonio le fixait, le regard brûlant de haine. Feignant d’ignorer la raison de la colère de son frère, Ricardo lui demanda :

Ricardo : Je peux savoir de quoi tu parles?

Antonio resserra son étreinte.

Antonio : Je parle de ma fille!!! Qu’est-ce qui t’as pris de la reconnaitre comme la tienne??!! Qu’est-ce que tu essayes de faire au juste??!!

Cette fois Ricardo repoussa violemment Antonio.

Ricardo : Ce que j’essaye de faire?! C’est très simple. Je vais vous faire payer pour le mal que vous m’avez fait!!! J’ai perdu tout ce qui comptait dans ma vie.

A présent, Antonio ne voyait plus que la tristesse et le désespoir dans les yeux de son frère. Il était profondément touché par la douleur de Ricardo et se radoucit pour tenter de le raisonner.

Antonio : Ricardo, je sais à quel point tu souffres de la situation mais crois-moi, ni Gabi, ni moi n’avons cherché à te faire du mal. Nous n’avons pas choisi de tomber amoureux l’un de l’autre.
Ricardo : Tout ce que je sais c’est que si tu n’avais pas quitté l’Eglise, Gabi et le bébé serait toujours près de moi.
Antonio : Tu pensais vraiment pouvoir élever ma fille sans que je n’en sache rien? Un jour ou l’autre, la vérité aurait éclaté. Gabi n’aurait jamais pu me cacher la vérité bien longtemps, tu le sais aussi bien que moi.

La colère s’empara de Ricardo à cette pensée.

Ricardo : Gabi t’a toujours accordé beaucoup trop d’importance. Chaque fois qu’on était ensemble c’était toujours Antonio par ci, Antonio par là. Et moi comme un imbécile, je n’ai pas vu ce qui était en train de se jouer sous mes yeux. J’étais bien trop aveuglé par la confiance que j’avais en vous. Ca ne m’a même pas effleuré l’esprit que la femme que j’aimais et mon frère pourraient me trahir de la sorte. Et comme si ça ne suffisait pas, il a fallu qu’elle tombe enceinte.

Sans qu’Antonio s’y attende, Ricardo l’attrapa fermement par le col.

Ricardo : Tu m’as tout volé Antonio!!! Ma fiancée, et l’enfant que je désirais plus que tout avoir avec elle. Tu m’as volé ma vie!!! Et crois-moi, tu ne t’en sortiras pas si facilement. Tu as peut-être Gabi, mais en ce qui concerne le bébé…

Antonio poussa brutalement son frère sans même le laisser finir sa phrase et répliqua :

Antonio : Et tu imagines que je vais te laisser faire!!! Tu ne mettras pas la main sur ma fille tu m'entends!!! Je vais saisir le tribunal et prouver que je suis bien son père.
Ricardo : Un conseil, petit frère, fais vite.

Antonio eut froid dans le dos en entendant son frère prononcer ces dernières paroles. Il avait employé un ton menaçant et Antonio se rappela soudain les paroles de sa mère : « A ce stade, rien ne pourra l’arrêter ». Mon Dieu, qu’avait-il donc prévu? Ne connaissant pas la réponse à cette question, il décida d’aller rejoindre au plus vite Gabi et sa fille. Avant de partir il fusilla Ricardo du regard et le mit en garde.

Antonio : Si tu tiens à ta vie, ne t’avises pas de t’approcher de Gabi et de Mila!

Ricardo le regarda partir, un étrange sourire aux lèvres.

Dans la soirée, Ricardo se rendit au commissariat et descendit à l’étage des cellules. Un homme du nom de Mike Turner avait été arrêté la veille pour escroquerie. Il avait fait usage de faux papiers pour souscrire des crédits et avait ainsi détourné 500 000 dollars. Il attendait d’être jugé mais il risquait une peine de 5 ans d’emprisonnement.

Ricardo : Dis-moi, ça te dirait de sortir d’ici plus tôt que prévu?
Mike : Comment ça?
Ricardo : J’ai un marché à te proposer.
Mike : Quel genre de marché?
Ricardo : J’ai besoin que tu me mettes en contact avec un fabricant de faux papiers.
Mike : Et en échange vous me faites sortir de cette cage?
Ricardo : Je ne te promets pas de te faire sortir mais en tout cas je peux m’arranger pour que ta peine soit considérablement écourtée.

Ricardo laissa à Mike quelques secondes de réflexion.

Ricardo : Alors qu’est-ce que tu en dis?
Mike : Qu’est-ce qu’il vous faut?
Ricardo : Un faux certificat de décès. Marché conclu?
Mike : Ca marche. A quel nom le certificat?
Ricardo : Au nom de Gabriella Martinez.
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BehondTheSunset
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MessagePosté le: Lun 21 Juil - 11:23 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Boulet Qu'est-ce que Ricardo a prévu pour Gabi ?
En tout cas, il semble prêt à tout pour se venger ! Il n'a plus une once de raisonnement... même s'il s'agit de son petit frère !!
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Jessy33
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MessagePosté le: Lun 21 Juil - 11:46 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Ah ça à qui le dis-tu! Ce qu'il a prévu est vraiment insensé mais en même temps dans la série il était bien prêt à les envoyer en prison pour meurtre alors c'est tout aussi insensé  Happy . Pour Gabi, tu verras que ce qu'il a prévu l'atteindra tout autant  Clin d'oeil . Même si on pourrait penser qu'il n'en a qu'après Antonio, crois-moi, il a pas oublié Gabi  Sad
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BehondTheSunset
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MessagePosté le: Lun 21 Juil - 18:32 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

OMG Ça ne m'étonne pas de Ricardo ! Vengeance personnalisé ! Quelle horreur !
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Jessy33
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MessagePosté le: Sam 16 Aoû - 13:16 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Scène 29   


Trois semaines s’étaient écoulées et Antonio avait enfin effectué le test de paternité qui prouverait qu’il était bien le père de Mila. Il attendait impatiemment les résultats, qui, d’après Tyus, seraient disponibles d’ici deux ou trois jours. Ricardo ne s’était pas manifesté depuis le jour où il était venu réclamer la garde du bébé et Antonio et Gabi espéraient qu’il avait décidé d’en rester là. Ils profitaient chaque jour pleinement de leur petite fille, et bien qu’épuisés par les nuits ponctuées par les pleurs affamés de Mila, les deux jeunes parents ne cessaient de s’extasier du moindre progrès de leur bébé. Gabi était sans cesse étonnée par l’aisance avec laquelle Antonio s’occupait de sa fille. Tous ses gestes semblaient si naturels, si assurés, que personne n’aurait cru qu’il n’avait aucune expérience des enfants. Il était en totale fusion avec Mila. Chaque fois qu’elle pleurait, il suffisait qu’il la prenne dans ses bras pour qu’immédiatement elle se calme. Gabi avait elle aussi une relation privilégiée avec sa fille mais elle devait bien avouer qu’elle n’abordait pas son rôle de jeune maman de façon aussi sereine. Elle avait sans cesse peur de mal faire et de ne pas être une bonne mère. Heureusement, comme toujours, elle pouvait compter sur le soutien d’Antonio qui faisait tout son possible pour la rassurer.

Après avoir couché Mila, ce soir là, Gabi rejoignit Antonio sur le canapé. Il était occupé à regarder un vieil album photos de Maria, Ricardo et lui lorsqu’ils étaient enfants.

Gabi : Comme vous étiez mignons tout les trois. Je parie que vous avez donné du fil a retordre à Carmen. Quel âge aviez-vous sur ces photos?
Antonio : Ricardo avait 12 ans, Maria 6 ans et moi 4 ans. Malgré notre différence d’âge avec Ricardo, on a toujours été très complices. Il était un grand frère protecteur avec Maria et moi. Dès que quelqu’un venait nous embêter, il n’était jamais loin. Il n’hésitait pas à se battre pour nous défendre.

Devant le regard triste d’Antonio, Gabi lui caressa la joue pour le réconforter.

Gabi : Ton grand frère te manque n’est-ce pas?
Antonio : A cette époque là, jamais je n’aurais cru qu’on en viendrait un jour à se déchirer de la sorte. J’aurais tellement voulu que les choses se passent autrement.
Gabi : Je suis désolé. Sans moi, rien de tout cela ne serait arrivé.

Il posa l’album sur la table basse puis se tourna vers elle et prit son visage dans ses mains.

Antonio : Ma chérie, ne dis pas ça. Tu n’es pas la seule fautive dans l’histoire. Nous avons tout les trois une part de responsabilité. Et malgré tout, je ne regrette rien. Même s’il est vrai que mon frère me manque, je n’ai jamais été aussi heureux qu’aujourd’hui. Je vis avec une femme que j’aime plus que tout et nous avons tout les deux une magnifique petite fille. Que demander de plus.

En voyant à quel point il était sincère, elle ressentit une irrésistible envie de se blottir contre lui, de sentir la chaleur de son corps, et lorsque son regard plongea dans le sien, elle comprit qu’il la désirait tout autant. Elle commença par caresser ses lèvres du bout des doigts, puis y déposa un tendre baiser. Ensuite elle s’assit à califourchon sur ses genoux et enfouit son visage dans son cou pour s’imprégner de son odeur.

Gabi : Je t’aime, Antonio.

Au moment où il posa ses mains sur ses hanches et se mit à l’embrasser, son désir pour lui s’accentua. Sa seule envie à présent était qu’il lui fasse l’amour. Leurs baisers se firent de plus en plus ardents jusqu’à ce que Gabi se lève et lui tende la main pour l’entrainer à l’étage.
Une fois dans la chambre, ils se remirent à s’embrasser tout en se déshabillant mutuellement. Lorsqu’ils furent tout les deux débarrassés de leurs vêtements, Antonio s’écarta de Gabi pour contempler sa nudité.

Antonio : Tu es absolument magnifique.
Gabi : Tu n’es pas mal non plus.
Antonio : Comment ça, juste pas mal!!!

Son petit sourire taquin et son regard plein de malice le rendait encore plus craquant.

Gabi : Non mon cher, vous êtes l’homme le plus beau que la terre ait jamais porté.
Antonio : Ah, je préfère ça.

Sur ces paroles, il la prit dans ses bras et alla la déposer sur le lit puis s’allongea près d’elle. Il se mit à la caresser lentement, sans la quitter des yeux, guettant la moindre de ses réactions afin de repérer les parties les plus sensibles de son corps. Puis ce fut au tour de Gabi de parcourir de ses mains la peau hâlée et douce d’Antonio. Elle le sentit tressaillir lorsque sa main se referma sur son pénis. Elle commença par effectuer de petits va et vient avec sa main tout en continuant à le caresser puis se mit à l’embrasser dans le cou, descendit doucement vers son torse, puis son ventre et enfin prit son sexe dans sa bouche. Il poussa un gémissement de plaisir au moment où il sentit la langue chaude et humide de Gabi tourner autour de son pénis.

Antonio : Oh Gabi, c’est tellement bon.

Voulant faire durer le plaisir le plus possible, elle s’arrêta lorsqu’elle le sentit au bord de la jouissance puis s’assit sur lui en faisant de légers mouvements du bassin. Il s’assit à son tour pour lui embrasser la poitrine, titillant ses mamelons qui ne cessaient de se durcir au contact de sa langue. Face au plaisir que lui procuraient les baisers d’Antonio, elle accéléra le rythme des ses mouvements de bassin, emportée par l’excitation et le désir. Antonio, qui lui aussi sentait l’excitation l’envahir, la prit par la taille et la fit basculer sur le dos. Juste après s’être allongé sur elle, il la dévisagea intensément.

Antonio : J’ai tellement envie de toi. Tu es sûre que ça va aller? Je ne voudrais pas te faire mal. Il y a si peu de temps que tu as accouché.
Gabi : Tout ira bien j’en suis sûre.

Il déposa un baiser sur son front puis délicatement il la pénétra. Le sexe de Gabi était tellement humide qu’il n’eut aucun mal à rentrer. Une fois complètement en elle, il resta immobile un moment et lui caressa le visage tout en l’embrassant.

Antonio : Est-ce que ça va?
Gabi : Je ne me suis jamais sentie aussi bien.

Rassuré, il commença à faire des petits va et vient et rapidement les mouvements de leurs corps s’accordèrent. Ils se laissèrent emporter par la passion, bien trop absorbés par la magie du moment pour imaginer ce qui était sur le point de se passer. En effet, pendant qu’ils faisaient l’amour, ils n’entendirent pas Ricardo entrer. Quoi de plus facile pour un flic que de crocheter une serrure. Il monta le plus doucement possible les marches qui menaient à l’étage et stoppa net lorsqu’il entendit les gémissements venants de la chambre. Son cœur se serra en imaginant Gabi et son frère faisant l’amour puis un étrange sourire se dessina sur son visage.

Ricardo : C’est parfait! Ils sont bien trop concentrés sur leur partie de jambes en l’air pour s’apercevoir de quoi que ce soit. Profitez de vos derniers instants de bonheur car dès demain matin vous allez vivre une descente aux enfers.

Le plus silencieusement possible, il pénétra dans la chambre de Mila, qui dormait à poings fermés. Il fut profondément ému de découvrir pour la première fois le visage de l’enfant qu’il avait tant désiré.

Ricardo : Mon petit ange tu es tellement belle. Je suis sincèrement désolé de devoir faire ça mais c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour faire souffrir tes parents autant qu’ils m’ont fait souffrir.

Il prit délicatement la petite fille dans ses bras, en prenant soin de ne pas la réveiller car si elle se mettait à pleurer, Gabi et Antonio, aussi occupés soit-ils, risquaient fort de l’entendre et de venir la voir. Il retint son souffle lorsque la petite fille s’agita, mais heureusement, elle replongea immédiatement dans un profond sommeil. Il en profita pour quitter la chambre et juste avant de descendre les marches, il eut un moment d’hésitation. De nouveaux gémissements se firent entendre et cette fois-ci s’en fut trop. Sans réfléchir, il descendit l’escalier et referma doucement la porte d’entrée derrière lui.

Au petit matin, Gabi se réveilla en sursaut et regarda l’heure sur sa montre. Il était 6h55. Immédiatement, une immense angoisse la submergea. Elle pressentait quelque chose d’anormal. Mila ne s’était pas réveillée de toute la nuit, ce qui n’était pas dans ses habitudes. Elle se leva pour se précipiter dans la chambre de sa fille et poussa un hurlement déchirant lorsqu’elle découvrit que le lit était vide.

Gabi : Antonioooo!!!! Antonioooo!!!

Aussitôt alerté par les hurlements de Gabi, il se précipita dans la chambre du bébé.

Antonio : Gabi, que se passe t-il?

Il se figea lorsqu’il découvrit à son tour que sa fille avait disparu.
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Jessy33
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MessagePosté le: Sam 13 Sep - 19:05 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Scène 30 


Casey, alarmé par les cris de Gabi, sortit de sa chambre en toute hâte et les rejoignit dans la celle de Mila. Il trouva Gabi totalement effondrée devant le lit vide de sa fille et Antonio immobile au milieu de la pièce, pétrifié par ce qu’il venait de découvrir.

Casey : Antonio, que se passe t-il? Où est Mila?
Antonio : Il l’a emmené.
Casey : Comment ça? Qui l’a emmené?

N’obtenant aucune réponse d’Antonio, qui demeurait toujours aussi immobile, il se posta devant lui, le prit par les épaules et le secoua fermement pour tenter de le sortir de sa torpeur.

Casey : Antonio, réponds-moi!!! Qui a emmené Mila?

Au lieu de lui répondre, Antonio se précipita vers Gabi et la prit dans ses bras.

Gabi : Antonio, il a prit notre bébé!!!
Antonio : Ma chérie, je vais aller la chercher et la ramener à la maison, je te le promets.
Casey : Mais enfin, est-ce que quelqu’un va me dire ce qui se passe!!! Qui a emmené le bébé?

Antonio se leva et laissa exploser sa rage.

Antonio : Ricardo!!! C’est lui qui a kidnappé ma fille!!! Et crois-moi, je vais lui faire regretter son geste.
Casey : Une petite minute, calme-toi. Tu penses vraiment que ton frère serait capable d’une telle chose?!
Antonio : Il est prêt à tout pour se venger, y comprit d’arracher un enfant innocent à ses parents. Mais je ne vais pas rester là les bras croisés à attendre qu’il veuille bien nous la ramener. Occupe-toi de Gabi, moi je vais de ce pas lui montrer ce que son petit frère est capable de faire quand on s’en prend à sa famille.

Voyant Antonio se diriger vers la porte, Gabi se leva :

Gabi : Attends!!! Je viens avec toi.
Casey : Ecoute Antonio, je ne pense pas qu’il soit prudent que tu conduises dans cet état. Tu es trop bouleversé. Je vous accompagne.
Antonio : Merci, Casey.

Ils se rendirent donc tout les trois au loft de Ricardo mais malheureusement, ils trouvèrent porte close. Ils décidèrent de se rendre au poste de police pour signaler la disparition de la petite fille. A leur arrivée, Antonio aperçut Spencer et se rua vers lui.

Antonio : Spencer, est-ce que Ricardo est ici?
Spencer : Non, il est en congés pour 15 jours.

Antonio frappa violemment le bureau du poing.

Antonio : Je le savais!!! Il avait donc tout prévu.
Casey : Antonio, le fait que Ricardo soit en congés ne prouve absolument rien.
Antonio : Bien sûr que si au contraire. Je connais mon frère, depuis qu’il est dans la police il n’a jamais prit plus de 3 ou 4 jours de congés. Et voilà que subitement il déciderait de prendre deux semaines de vacances juste au moment où ma fille se fait enlever!!!
Spencer : Votre fille a été enlevé!!!
Antonio : Oui, et je suis sûr que Ricardo y est pour quelque chose.
Spencer : Qu’est-ce qui vous fait penser que votre frère est derrière tout ça?
Antonio : Il a reconnu ma fille comme étant la sienne et quand je suis allé le voir pour lui demander des explications, il m’a bien fait comprendre qu’il avait l’intention de se venger. Et il y a 3 semaines de ça, il est venu réclamer la garde du bébé, prétextant qu’il était son père aux yeux de la loi et qu’il était donc en droit de prendre la petite pour le week-end. Et après ça, vous me dites que je n’ai aucune preuve de sa culpabilité!!!
Spencer : Bon, écoutez, nous allons commencer par vous poser quelques questions, et ensuite nous enverrons une équipe chez vous afin d’effectuer un relevé d’empreintes.

Antonio, qui commençait à être de plus en plus nerveux, s’emporta.

Antonio : Bon sang, il est flic, vous pensez vraiment qu’il aura été assez stupide pour laisser ses empreintes!!! Mettez-vous à sa recherche avant qu’il n’emmène ma fille à l’autre bout du pays!!!
Spencer : Je suis désolé Antonio, mais pour nous, Ricardo est seulement en congés. Je ne peux donc pas lancer un avis de recherche sans aucune preuve concrète de sa culpabilité.

Gabi, qui jusqu’à présent était restée silencieuse, s’approcha d’Antonio pour tenter de le calmer. Elle sentait que son inquiétude pour sa fille était sur le point de lui faire perdre le contrôle de lui-même.

Gabi : Chéri, nous devrions faire ce que Spencer nous dit et répondre à ses questions. S’énerver ne nous ramènera pas Mila, au contraire, nous ne ferons que perdre du temps.
Antonio : Tu as raison. Désolé Spencer de m’être emporté mais je suis tellement inquiet.
Spencer : Ce n'est rien, je comprends. Si vous voulez bien me suivre tout les trois.

Spencer les conduisit dans la salle d’interrogatoire puis alla informer la chef Harris de la situation. Durant l’absence de l’inspecteur Torres, c’est Harris qui prenait en charge les affaires importantes. Quelques minutes plus tard, Spencer revint enfin accompagné par sa chef.

Harris : Bien, Spencer m’a expliqué ce qui s’était passé et j’ai besoin d'en savoir un peu plus avant de lancer une équipe à la recherche de votre bébé.
Gabi : Que voulez-vous savoir?
Harris : A quelle heure avez-vous découvert la disparition de votre fille?
Gabi : Il était presque 7h. Lorsque je me suis réveillée, j’ai tout de suite senti que quelque chose n’allait pas car Mila ne s’était pas réveillée de la nuit. Habituellement, elle réclame un biberon aux environs de 3h du matin.
Harris : Je vois. J’aurais besoin de savoir l’heure à laquelle vous l’avez couché.
Gabi : Après le biberon de 22h, vers 22h30.
Harris : Donc elle aurait été enlevé entre 22h30 et 7h. Avez-vous, au cours de la nuit, entendu quelque chose d’inhabituel, un bruit suspect ou autre?
Gabi : Non, rien.

Harris se tourna vers Antonio.

Antonio : Non je n’ai rien remarqué d’inhabituel.
Casey : Attendez une minute, moi j’ai remarqué quelque chose.

Tous les regards se tournèrent vers Casey.

Harris : Vous vivez avec eux?
Casey : Oui, en fait, c’est ma maison. Et Antonio et Gabi sont mes colocataires.
Harris : Très bien, je vous écoute.
Casey : Lorsque je suis rentré aux environs d’une heure du matin, j’ai été étonné de voir que la porte n’était pas fermée à clé.

Harris demanda à Gabi et Antonio si la porte était fermée lorsqu’ils sont allés se coucher et Gabi lui certifia qu’elle l’avait fermé juste après avoir mis sa fille au lit à 22h30.

Harris : Et bien on peut donc supposer que votre fille a été enlevé entre 22h30 et 1h du matin.

Gabi et Antonio échangèrent un regard. Ils pensaient tout les deux que leur bébé avait peut-être été enlevé pendant qu’ils faisaient l’amour. Ils se sentirent terriblement coupable en songeant qu’ils auraient peut-être été plus attentifs s’ils n’avaient pas été si absorbé l’un par l’autre.

Harris : Très bien. J’ai encore quelques petites questions. Quel âge a votre fille?
Antonio : Elle va avoir un mois dans quelques jours.
Harris : Vous souvenez vous du pyjama qu’elle portait?
Gabi : Oui c’était un pyjama rose avec trois petits anges.
Harris : Bien, autre chose qui pourrait nous permettre de l’identifier?
Gabi : Elle porte au poignet droit une gourmette avec son nom gravé dessus.
Harris : Auriez-vous une photo d’elle?

Antonio sortit de son portefeuille une photo qu’il avait prise le jour où Mila était sortie de la maternité et la tendit à Harris.

Harris : Bien, nous avons assez d’éléments pour lancer les recherches. Nous vous tiendrons informé de l’évolution de l’enquête. J’envoie immédiatement une équipe chez vous pour le relevé d’empreintes. Si nous ne trouvons rien, par précaution je lancerai un avis de recherche pour Ricardo. J’ai moi-même des enfants et si l’un d’eux se faisait enlever, je ne voudrais pas que la police néglige la moindre piste.
Antonio : Merci beaucoup.
Gabi : Oui, merci du fond du cœur.
Harris : C’est normal. Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour retrouver votre bébé dans les plus brefs délais.

Au même moment, Ricardo venait tout juste d’atterrir à l’aéroport de San Francisco. Mila s’était réveillée pendant le décollage et n’avait pas cessé de pleurer durant tout le vol. Il avait pourtant tout essayé pour la calmer afin de ne pas attirer l’attention mais en vain. Elle avait même refusé son biberon. Heureusement, elle finit enfin par s’endormir d’épuisement lorsqu’ils arrivèrent à l’hôtel, au grand soulagement de Ricardo. Il la posa donc délicatement sur le lit et s’allongea près d’elle. Il n’avait pas dormi de la nuit et il devait bien avouer qu’un peu de repos lui ferait le plus grand bien.

Après avoir passer Surf Central au peigne fin, la police ne trouva aucun élément permettant de faire avancer les recherches. Comme Antonio le pensait, ils ne trouvèrent aucune empreinte. Ce qui le conforta dans sa certitude que son frère était bien la personne qui avait kidnappé sa fille. N’ayant aucune autre piste, Harris décida donc de se mettre à la recherche de Ricardo. Au vu de ce que Gabi et Antonio lui avait raconté, elle commençait sérieusement à penser qu’ils avaient peut-être raison de croire qu’il pouvait être derrière tout ça.

Peu de temps après le départ de la police, Antonio reçut l’appel de Tyus qui voulait l’informer de l’arrivée des résultats des tests de paternité. Enfin, une bonne nouvelle!!! Ils allaient donc pouvoir faire corriger l’acte de naissance de Mila et Ricardo n’aurait plus aucun droit sur le bébé. Bien sûr, ça ne les aiderait pas à la retrouver mais c’était un début.

Lorsque Ricardo entra, il fut immédiatement accueilli par une jeune femme très souriante.

La femme : Bonjour, que puis-je pour vous?
Ricardo : Bonjour, j’ai rendez-vous avec Mme Jones.
La femme : Oui. Quel est votre nom?
Ricardo : M. Torres. Ricardo Torres.
La femme : Bien. Je la préviens de votre arrivée. Veuillez patienter dans la salle sur votre droite.

Il se dirigea vers la salle d’attente mais aussitôt la jeune femme l’interpella pour lui signifier que Mme Jones était prête à le recevoir.

Ricardo : Bonjour.
Mme Jones : Bonjour Monsieur Torres. Dites-moi, c’est une bien belle petite fille que vous avez là.

Cette fois-ci, Mila était tout à fait calme. Elle ouvrait de grands yeux en contemplant d’un air curieux tout ce qui se trouvait autour d’elle.

Ricardo : Merci.

Mme Jones alla s’asseoir derrière son bureau et proposa à Ricardo de s’installer sur un fauteuil.

Mme Jones : Bien. Je vous écoute. Quelle est la raison de votre visite?
Ricardo : Je souhaiterais faire adopter ma fille...
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MessagePosté le: Ven 19 Sep - 22:06 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Café Bravo Toujours aussi bien cette histoire ! Vivement qu'on apprenne jusqu'où va aller Ricardo et si Antonio et Gabi vont retrouver sa trace !
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Jessy33
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MessagePosté le: Sam 20 Sep - 21:53 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Merci Adeline  Veryhappy . Je vais essayer d'écrire la suite bientôt.
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MessagePosté le: Sam 4 Oct - 18:19 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Ça fait longtemps qu'on a pas eu de suite dis donc !!! Stress
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Jessy33
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MessagePosté le: Sam 4 Oct - 18:38 (2014)    Sujet du message: Le dilemme Répondre en citant

Oui c'est vrai, faudrait que je prenne le temps d'écrire la suite  Embarassed
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:40 (2016)    Sujet du message: Le dilemme

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